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ET voilà c'est fini
besoin de changer d'air
besoin de renouveau
mais je ne peux rester sans blog
juste de besoin de changement alor pour voir de la nouveauté
cliquez ici: http://easypop.skyblog.com

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 06:21

!!!COUP DE GUEULE!!!

!!!COUP DE GUEULE!!!
Jss tro NRV
pask jen ai ra le bol d priz de tête à longueur de tps!!
Je supporte plu lé ssentendu ki se repercute en pire
d movaiz interprétations perpétuell
d "jme vex mé sa va..."
jaimerai pouvoir aiD tt lé pbs de tt le mde
ke la tension du mde ralentiss
ke le mde se Dtende
ke lé gen ke jm viven heureux
ke mon ange soi en pai ac el mem é lé otr...
ke ma cocotte soi calm en el é ne se prenne plu la tête
Jen ai telmen mar ke lé gen prenne la tête o otr mai sen mem sen rendr konte
kil komprenne mem pa kil fon chié leur mde
é ke le mde lé emmerde mai kil le diz pa
pask sinn en leur en chi une pendul pdt d ané!!
de lypocrizi? pa forcémen...
ya d situation inextrikabl
enfin bn voila c t mon cou de gueul
ptètr yora d chz pa cohérente mai c fai ds le feu de laction!!
alor dsl si sa en vex cert1 jvoi pa ki mai bn...
jen ai mar___sa mcass lé couill___sa msoulll!!!

# Posté le vendredi 29 septembre 2006 15:17

:'(

:'(
Ya des moments trop durs dans la vie...
Voir que des personnes que l'on aime de tout son coeur...accompagné(e)s
Parfois on se dit que la solitude fait du bien...ouai c'est clair
ET même parfois on en ressent le plus fort besoin de cette solitude
mais au bout de cette solitude existe un trou noir
ce trou noir tourne...tourbillonne...nous étourdit...nous absorbe...nous engloutit...
Et quand nous sommes dans ce trou pour en ressortir il faut du temps...beaucoup de temps...
Pourquoi vouloir de cette solitude alors que la fin et si dure?
Quand on a trop de tout pendant longtemps...trop d'amour...trop de souffrance...trop de pleurs...trop d'inquiétude...de jalousies...de peurs...de rêves...
On a qu'une envie avoir moins de tout ça...tout éloigner de nous...tout bouger et changer...
Et voilà enfin du calme...aucune prise de tête...de rares pleurs...aucune jalousie
mais tant d'envies...tant de besoins...tous se crééent en un rien de temps
sans même s'en rendre compte pendant ne seraisse qu'une fraction de seconde
Et la on voit une fois...deux fois...trois fois...ect...
Des gens qu'on aime tant qui vivent ce que l'on a vécu puis detesté
Mais à ce moment tant de questions envahissent ma tête...mon monde...ma solitude...
Ensuite arrivent les regrets...
>pourquoi avoir dit tous ses non!!!
>Pourquoi des refus...des rires...
Aujourd'hui regrets et ennuis nourrissent mon quotidien
IL n'y a plus de solitude voulue et plus ou moins désirée...
Maintenant une solitude pesante...fatiguante...
A laquelle je suis soumise
Je voudrai connaître combien de temps la solitude doit durer en moyenne...
"Les regrets ne font que blesser"->ouai c'est clair
mais je m'en veux trop
j'aimerai pouvoir n'en avoir aucun mais encore faut-il trouver le remède aux regrets
trouver le moyen qui empèche de regretter...

si vous en avez une idée merci de me la faire partagée....

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 14:25

ORSON

ORSON
St tro bon!! en + fon la 1ère parti de Rob depui peu!!!
HAHAHAHAHAHA!!!
jlé kiff tro tro dla bne zik tp tp bon ya pa dmo pr dir ske 7 musik pe fair sur ns un truc de ouf!!!

Le meilleur nouveau groupe de l’année 2006 nous vient de Hollywood, Californie – il s’appelle Orson.
Orson joue une musique que son chanteur Jason Pebworth qualifie en toute simplicité de “power-pop à deux guitares”, ou, avec tout autant de simplicité, de “rock and roll qpour faire danser les nanas.”
La première chanson livrée par Orson au public, “No Tomorrow,” fut le single de la semaine de iTunes le plus téléchargé de toute l’histoire de Apple. Radio 1 a passé le titre “No Tomorrow” en présentant Orson comme étant “le chaînon manquant entre les Rolling Stones et les Scissor Sisters.”
Q, le magazine musical le plus vendu en Grande Bretagne, a fait figurer “No Tomorrow” au Top 50 des téléchargements de décembre 2005, et décrit la chanson comme “un seul gimmick accrocheur absolument imparable”. Et lorsque Orson fit sa première apparition sur scène en Grande Bretagne, dans le cadre du fameux séminaire In The City, à Manchester, le groupe décrocha illico un gros contrat d’édition avec Universal.
Comme le journaliste de Q Paul Rees le fait remarquer avec verve : “La raison pour laquelle Orson est un groupe qui assoit et capte immédiatement l’attention est simple : ils composent des chansons géniales.”

Orson s’est formé en 2000 autour du noyau constitué de Jason Pebworth et du guitariste George Astasio. Le groupe doit son nom à la légende Hollywoodienne Orson Welles. A ceci, deux raisons. D’une part, l’admiration que le groupe voue à l’oeuvre de ce grand homme (Jason: “Orson Welles était un franc-tireur qui en a vu des vertes et des pas mûres, s’est fait beaucoup d’ennemis, et pourtant son art lui a survécu et a passé l’épreuve du temps.”) D’autre part, le groupe a un beau jour repéré un sandwich baptisé Orson Welles, et décrété sur le champ que c’était un bien beau nom. “Nous étions dans une petite cafétéria à Hollywood, se rappelle Jason, et il y avait toute une liste de sandwiches: le Greta Garbo, le Clark Gable, l’Orson Welles. Ça m’a donné des idées…” (A noter : il s’agissait d’un sandwich au gouda et aux petits légumes macérés dans le vinaigre ; aucun membre du groupe n’y a goûté.)

Au fil du temps, le nom Orson a acquis une signification plus large. Jason s’en explique : “On joue avec le fait que Hollywood est notre camp de base. Il y a tellement de groupes en provenance de Hollywood, et pas un seul, apparemment, semble avoir la moindre idée de ce que cela signifie, d’être d’ici. J’adore la mystique de cet endroit. C’est pour cela que, où qu’on aille, on porte des couvre-chefs : en référence à l’Ancien Hollywood.”

Jason Pebworth n’est pas un chanteur rock très conventionnel. Avant de monter Orson, il a fait de la scène pendant plusieurs années dans diverses compagnies de théâtre. N’ayant jamais appris à jouer de la guitare, même s’il le regrette souvent, car, bien sûr, “c’est plus authentiquement rock and roll,” il compose ses chansons au piano. Ses influences sont un mélange de… eh bien d’à peu près tout et n’importe quoi. “J’adore les airs de Broadway, declare-t-il, et j’adore Black Sabbath.” Ayant grandi au Texas, Jason a “absorbé” le soft rock – Hall & Oates, The Doobie Brothers, Steely Dan – en plus de la soul de Memphis et de Philly. Le premier album acheté par Jason a été ‘The Game’ de Queen. (“Cet album a littéralement sidéré le blondinet que j’étais! dit-il en rigolant. Ils jouaient avec le post-punk et le disco et leur son était fabuleux.”). Pendant ses années à l’université, Nirvana lui a donné envie de monter son propre groupe. Suivirent une réelle fascination pour ‘Grace’ de Jeff Buckley et ‘OK Computer’ de Radiohead. Et aujourd’hui ? “Le groupe est branché à fond Led Zeppelin, Flaming Lips, Beck, Bjork. Je suis un grand fan de ELO… En gros, avoue Jason, j’ai piqué des idées à tout être humain ayant écrit une chanson!”

Voici comment Jason présente le son Orson : “On joue du rock à guitares mais il y a dans ce qu’on fait un côté ‘on se trémousse du popotin,’ lié à l’efficacité de notre section rythmique, une dimension carrément R&B. Quand on écoute Led Zeppelin, ils ont beau être fondamentalement rock, ils te donnent envie de danser. Et c’est cela que nous visons. C’est génial de voir les gens danser à un concert de rock and roll. Et si tu arrives à faire rentrer les nanas dans ta musique, alors les gars suivront…” Les chansons d’Orson parlent essentiellement de nanas, et d’histoires d’amour qui se font et se défont. Elles constituent dans le fond une sorte de journal intime relatant les péripéties de la vie amoureuse de Jason. “Je me torture pour les paroles, dit-il. Finalement, le meilleur matériau, les phrases les plus amusantes, proviennent des périodes les plus délicates. A mon sens, Elvis Costello est l’un des plus grands paroliers. Il est capable d’écrire quelque chose de vraiment marrant à partir d’une situation absolument tragique. J’aime cette approche. Elle est comparable à celle des grands comiques.”

No Tomorrow est l’une de ces histoires que Jason raconte. ‘Ça traite de mon arrivée à LA, dit-il. Je fréquentais une nana qui venait juste d’arrêter de boire. J’étais éperdument amoureux d’elle et j’étais presque sûr qu’elle aussi m’aimait. Mais nous sommes allés à une rave – on appelait encore ça des raves, à l’époque. Je lui avais dit qu’on pouvait y aller sans pour autant se mettre minable. Mais tous ses amis étaient là, complètement déchirés. On a bu plein de Red Bull en se rendant compte à quel point tout le monde avait l’air crétin. Et c’est là que nous nous sommes rendus compte qu’il n’y avait plus rien entre nous. Le lendemain matin, c’était terminé. C’est pour ça que ça s’appelle No Tomorrow (pas de lendemain). ”

Jason reste philosophe à propos de la fille mise en scène dans No Tomorrow. “Pas grave, dit-il en rigolant. J’en ai tiré une bonne chanson!” Or avec Orson, ce sont toujours les chansons qui priment.

# Posté le samedi 16 septembre 2006 12:01

SIMPLE PLAN

SIMPLE PLAN
oh!! koment jlé kiff tp c mec!!
Y st tro doué ya pa moyen!!!
je vs donne just le nom et les fonctions d membres

>>PIERRE BOUVIER : Vocals

>>MANDRIN COMEAU : Tambours

>>DAVID DESROSIERS : Basse, soutenant Vocals

>>SEBASTIEN LEFEBVRE : Guitare, soutenant Vocals

>>JEFF STINCO : Guitare de fil

# Posté le samedi 16 septembre 2006 11:15